Épicondylite

L’épicondylite, plus connue sous le nom de tennis elbow, est une inflammation douloureuse des tendons situés sur le bord externe du coude. Souvent liée à des gestes répétitifs ou à une activité sportive, cette tendinite peut devenir invalidante si elle n’est pas traitée.

Le Dr Victor Katz, chirurgien orthopédiste du membre supérieur à Paris (17ᵉ et 16ᵉ) et à Tremblay-en-France, propose une prise en charge complète, médicale ou chirurgicale, pour soulager durablement la douleur et restaurer la mobilité du coude.

Qu’est-ce que l’épicondylite ou tennis elbow ?

L’épicondyle est une petite excroissance osseuse de l’humérus, sur laquelle s’attachent les muscles extenseurs du poignet et des doigts. Lors de mouvements répétés (saisir, tourner, soulever), ces muscles exercent une traction excessive sur leur insertion tendineuse, entraînant une micro-inflammation chronique.

Progressivement, les fibres tendineuses se fragilisent : le coude devient douloureux à l’effort puis au repos, et les gestes simples du quotidien (saisir une tasse, taper au clavier, ouvrir une porte) deviennent pénibles.

L’épicondylite touche autant les sportifs (tennis, squash, musculation) que les travailleurs manuels ou les employés de bureaux utilisant intensément la souris et le clavier. Sans traitement, la douleur peut s’installer plusieurs mois, voire plusieurs années, et altérer la qualité de vie

Comment reconnaître une épicondylite ?

Certains symptômes peuvent faire office de signaux d’alerte :

  • Douleur sur le bord externe du coude, irradiant vers l’avant-bras ;
  • Gêne lors de l’extension du poignet ou des doigts ;
  • Douleur à la palpation de l’épicondyle ;
  • Sensation de faiblesse dans la poigne.

Le diagnostic est principalement clinique et repose sur l’examen effectué par le Dr Victor Katz. Dans un premier temps, certains gestes permettent de confirmer le diagnostic, notamment l’extension contrariée du poignet, l’extension contrariée du majeur ou de l’index ou la supination contrariée (tourner la paume vers le haut). Une douleur vive à ces tests oriente vers une tendinopathie des muscles épicondyliens.

Dans de rares cas (moins de 5 %), un fourmillement du bras ou de la main peut traduire une irritation du nerf radial voisin.

Examens complémentaires

En cas de doute ou d’évolution atypique, le Dr Katz peut prescrire :

  • une radiographie (micro-calcifications) ;
  • une IRM pour évaluer l’inflammation musculaire ;
  • un électromyogramme en cas de suspicion de compression nerveuse ;
  • ou un arthroscanner si des signes articulaires sont présents.

Traitement médical

Dans la majorité des cas, le traitement de l’épicondylite est conservateur : il associe repos, physiothérapie et infiltrations, avec un taux de succès élevé.

Repos et modification des gestes

La première étape consiste à éliminer les mouvements répétitifs et à adapter ses postures. Une attelle de repos ou une bracelette anti-épicondylite peut être prescrite pour soulager les tendons. Et des antalgiques ou anti-inflammatoires sont parfois nécessaires pour calmer la douleur.

Kinésithérapie et physiothérapie

La rééducation joue un rôle essentiel :

  • massages transverses profonds,
  • ultrasons,
  • étirements et renforcement progressif des muscles extenseurs.

Ces techniques visent à réduire l’inflammation et à prévenir la récidive.

Infiltrations ou injections de PRP

Si les douleurs persistent, le Dr Katz peut proposer :

  • des infiltrations de cortisone : une à trois injections maximum pour éviter de fragiliser les tendons ;
  • des injections de PRP (plasma riche en plaquettes), qui stimulent la régénération tissulaire.

Une immobilisation courte (2 à 3 semaines) suit souvent ces injections pour optimiser la guérison.

Traitement chirurgical

La chirurgie n’est envisagée qu’après l’échec d’un traitement médical complet d’au moins six mois. Elle a pour objectif de détendre et réparer les tendons abimés à leur insertion osseuse.

Déroulement de l’intervention

  • Réalisée en chirurgie ambulatoire, avec anesthésie loco-régionale (le bras seul est endormi).
  • Une courte incision (2 à 3 cm) est pratiquée sur le bord externe du coude.
  • Le chirurgien retire les fibres tendineuses altérées, désinsère et allonge les tendons épicondyliens et parfois libère le nerf radial si celui-ci est irrité.

Ce geste permet de diminuer la tension musculaire et de remplacer les fibres dégénérées par un tendon sain prélevé à proximité.

Suites opératoires

Une immobilisation de 3 semaines dans une attelle est nécessaire, suivie d’une rééducation progressive. Les efforts intenses ou sportifs sont généralement repris à 3 mois.

Cette chirurgie est efficace dans environ deux tiers des cas, permettant une nette réduction des douleurs et une reprise d’activité normale.

Complications possibles

Les complications sont rares mais doivent être connues :

  • douleurs résiduelles ou gêne fonctionnelle si la cause initiale persiste ;
  • infection post-opératoire, rapidement maîtrisée en cas de diagnostic précoce ;
  • atteinte nerveuse ou tendineuse exceptionnelle ;
  • algodystrophie, main gonflée et raide, rare mais longue à récupérer.

Le Dr Katz assure un suivi rigoureux pour prévenir et traiter toute complication dès son apparition.

L’expertise du Dr Victor Katz

Le Dr Victor Katz est chirurgien orthopédiste du membre supérieur, spécialisé dans les pathologies du coude, du poignet, de la main et de l’épaule. Installé à Paris (17ᵉ et 16ᵉ) et à Tremblay-en-France, il met son expérience hospitalière et sa précision chirurgicale au service de la fonction articulaire et de la qualité de vie de ses patients.

Son approche combine rigueur scientifique, écoute personnalisée et techniques modernes (PRP, chirurgie mini-invasive, rééducation adaptée), garantissant un traitement efficace et sûr à chaque étape du parcours de soins.

Prêt à prendre
rendez-vous ?

Prendre rendez-vous