Fracture du poignet
La fracture du poignet est l’une des fractures les plus fréquentes chez l’adulte. Souvent liée à une chute, elle touche aussi bien les seniors que les adultes jeunes, avec des causes et des traitements très différents selon l’âge et le mécanisme du traumatisme.
Le Dr Victor Katz, chirurgien orthopédiste du membre supérieur à Paris (17ᵉ, 16ᵉ) et à Tremblay-en-France, prend en charge ces fractures avec une approche adaptée à chaque profil de patient, pour restaurer la fonction et la mobilité du poignet.
Les personnes à risque
La fracture du poignet peut survenir à tout âge, mais certaines populations sont particulièrement exposées.
Les sujets âgés, notamment les femmes
Chez les personnes âgées, et en particulier les femmes après la ménopause, la fragilité osseuse liée à l’ostéoporose augmente considérablement le risque de fracture. Une simple chute de sa hauteur suffit souvent à provoquer une fracture du radius distal, parfois associée à une fracture du cubitus.
Ces fractures, dites “à basse énergie”, sont généralement peu déplacées, mais nécessitent une prise en charge rigoureuse pour éviter les déformations et préserver la mobilité.
Les adultes jeunes, souvent les hommes
Chez les sujets jeunes, les fractures sont souvent plus complexes, car elles résultent d’un traumatisme à haute énergie : accidents de la voie publique, chutes à grande vitesse, sports de contact ou de glisse, accidents du travail…
Dans ces cas, les fractures du radius et du cubitus sont souvent déplacées, parfois associées à des lésions ligamentaires ou articulaires. Leur traitement est plus technique et nécessite souvent une intervention chirurgicale.
Le diagnostic de la fracture du poignet
Lors de la consultation à Paris ou Tremblay-en-France, le Dr Victor Katz réalise un examen clinique complet. La présence d’une déformation, d’un œdème ou d’une douleur localisée fait suspecter une fracture.
Le diagnostic repose ensuite sur l’imagerie :
- La radiographie standard permet de visualiser la fracture et d’évaluer le déplacement des fragments osseux.
- En cas de doute, un scanner est prescrit pour préciser le type de fracture (articulaire, comminutive, déplacée, etc.) et guider le choix du traitement.
Ce bilan initial est fondamental pour déterminer si la fracture peut être traitée orthopédiquement ou si elle nécessite une chirurgie.
Les traitements possibles pour une fracture du poignet
Le Dr Victor Katz, chirurgien du poignet, du coude, de la main et de l’épaule, adapte le traitement selon la forme de la fracture, son degré de déplacement, la qualité osseuse et le profil du patient (âge, activité, attentes fonctionnelles).
Le traitement orthopédique
Lorsqu’il s’agit d’une fracture stable et peu déplacée, un traitement non chirurgical suffit.
Il consiste à immobiliser le poignet à l’aide d’un plâtre ou d’une résine pendant environ 6 semaines. Cette immobilisation permet la consolidation naturelle de l’os.
Des radiographies de contrôle régulières sont réalisées afin de s’assurer qu’aucun déplacement secondaire ne survient.
À la fin de la période d’immobilisation, une rééducation douce peut être prescrite pour récupérer progressivement la souplesse et la force du poignet.
Le traitement chirurgical
Lorsque la fracture est instable, déplacée, ouverte ou articulaire, une intervention chirurgicale est nécessaire pour repositionner les fragments osseux et rétablir la morphologie du poignet.
Cette opération se déroule le plus souvent en chirurgie ambulatoire ou avec une courte hospitalisation (une nuit maximum). L’anesthésie est loco-régionale, endormant uniquement le bras concerné.
Techniques chirurgicales utilisées
Le Dr Katz choisit la méthode la plus adaptée selon le type de fracture :
- Broches métalliques pour maintenir temporairement les fragments ;
- Plaques vissées pour une fixation stable, notamment sur l’os fragile ;
- Fixateur externe en cas de fracture complexe ou ouverte.
Pendant l’intervention, la bonne réduction de la fracture est vérifiée par imagerie peropératoire, voire par arthroscopie (caméra miniaturisée). En fin de procédure, une attelle de protection est posée pour stabiliser l’articulation.
Suivi post-opératoire et rééducation
Un contrôle clinique et radiographique est réalisé dans les dix jours suivant la chirurgie pour vérifier la bonne position du matériel et la stabilité de la fracture. D’autres contrôles sont ensuite programmés jusqu’à la consolidation complète, en général vers 6 semaines.
La rééducation est indispensable pour restaurer les amplitudes et la force musculaire du poignet. Le Dr Katz collabore étroitement avec des kinésithérapeutes spécialisés afin d’accompagner chaque patient jusqu’à la récupération complète de la fonction manuelle.
Selon le matériel utilisé, une ablation des broches ou de la plaque peut être programmée quelques mois plus tard, lorsque l’os est parfaitement consolidé.
Les risques et complications possibles
Les complications restent rares, mais comme pour tout acte chirurgical, elles doivent être connues :
- Consolidation en mauvaise position, surtout en cas d’os fragilisé ;
- Déplacement secondaire malgré l’immobilisation ;
- Raideur articulaire ou récupération incomplète de la mobilité ;
- Algodystrophie (main gonflée et douloureuse, survenant dans 15 à 20 % des cas) ;
- Infection locale ou générale, prise en charge efficacement si traitée précocement.
Une surveillance régulière et un suivi attentif limitent considérablement ces risques.
L’expertise du Dr Victor Katz
Le Dr Victor Katz est chirurgien orthopédiste du membre supérieur, spécialisé dans les pathologies du poignet, de la main, du coude et de l’épaule. Installé à Paris (17ᵉ et 16ᵉ) et à Tremblay-en-France, il met son expérience hospitalière et chirurgicale au service d’une prise en charge rigoureuse et humaine.
Son approche associe compétence technique, écoute du patient et pédagogie, garantissant un suivi personnalisé avant et après l’intervention.
Comment reconnaître une fracture du poignet ?
Après une chute ou un choc direct, plusieurs signes doivent alerter :
Cependant, certaines fractures ne s’accompagnent pas de déformation évidente. Il est donc essentiel de consulter un chirurgien orthopédiste en cas de douleur persistante après une chute, même si le poignet reste mobile.
En savoir plus :
Un traumatisme du poignet peut provoquer différentes lésions osseuses ou ligamentaires nécessitant une prise en charge spécialisée.